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01 juillet, 2010

Le retour de l'Indien ®

La première partie de "Mon Tour de france" s'achève et me voici de retour dans mes pénates, les yeux comblés par les spectacles de la montagne et de la plaine, le cœur gonflé de joie au souvenir des belles rencontres amicales que j'ai faites et la tête emplie d'images et de souvenirs merveilleux. Malgré la météo capricieuse que j'ai subie pendant onze jours, quelques crevaisons, des petits problèmes mécaniques et des bobos bénins, mon "Raid Atlantide" est une belle réussite qui m'encourage à poursuivre mon périple en 2011 et 2012, comme prévu...
Au cours de ce raid, j'aurai accompli 1012 km en 13 jours, soit de 80 km/jour environ, à une moyenne proche de 15km/h (5h à 5h30 de selle quotidiennement), franchi 23 cols, essuyé 11 jours de pluie et 8 crevaisons en 5 jours, effectué deux réglages chez un vélociste, procédé à quelques réparations de fortune (vis et patin de béquille perdu, garde-boue de remorque dévissé, compteur défaillant), consommé 48 barres énergétiques et bu une bonne soixantaine de bidons (4 à 5 par jour, 6 à 7 en montagne ou en plaine sous le soleil).
Partout j'ai reçu un accueil chaleureux, bien secondé par les encouragements de mes amis cyclistes du C.C.N.G.: Jean-Louis, Maryvonne, Roger, Serge et les autres, et de mon staff qui n'a pas ménagé ses efforts pour mettre mon blog à jour et tenir une chronique quotidienne sur "Face-Book".
Merci à tous et en particulier à l'ami Daniel, venu partager deux étapes mythiques en compagnie de Benjamin, le kiné accompagnateur. Merci également à mes hôtes d'un soir : Maïté, Christian, Nelly et Vincent à Azur, Hubert et Christel à La Bastide-Clairence, Thomas à Foix, Elise à Toulouse, ainsi qu'à Pierre, Emma et Romuald à Luz-Saint-Sauveur, Christian à Arete, Michel à Bordères-Louron, Patrick à Arlos, Elsa à Seix... Sans oublier Elise à Toulouse, Maryse à Laruscade, Anaïs à Bordeaux, Michèle à Saint-Ciers-de-Canesse, Ghislaine à Labastide-Clairence et... Jean-Paul et Patricia (dont le petit caillou porte-bonheur n'a pas quitté ma poche) ainsi que Jacques, correspondant Sud-Ouest à Laruscade, qui m'a gratifié de plusieurs articles dans la rubrique locale.
L'an prochain, Mon Tour de France repartira de Foix pour le "Raid Tramontane" qui me conduira à Grasse en longeant la cote méditerranéenne, via l'Ariège, le Languedoc-Roussillon, la Provence, puis à Strasbourg à travers Alpes, Jura et Vosges... Un périple de 2000 km environ comportant 25 cols dont le Galibier, que je compte effectuer en une vingtaine d'étapes entrecoupées de 5 jours de repos courant juin et juillet 2011.
En attendant cette nouvelle équipée, cordiales salutations à tous et à bientôt, si vous le vélo bien !
Yves (dit l'Indien)

28 juin, 2010

La Ballade des Cols

Dans le Col d'Haritxarte,
Ce n'est pas de la tarte,
Et au Col de Bestako Lepoa
Tu te tiens un peu coi...
Mais dans le Col Ilhareko (Lepoa),
Tu changes de déco !

Dans le Col Hinharpu
On te cherche des poux,
Au Col d'Hibarburia,
Tu as trop de furia
Et au Col d’Arangaitz
La fringale te guette !

Le Col de Marie-Blanque,
C'est pas vraiment la planque !
Et au Col du Porteigt
Tu rampes comme un insecte...
Mais au Col de Hourat
Tu pousses des hourras !

Voici le Col d'Aubisque,
Tu rages et tu bisques !
Mais au Col du Soulor,
Tu ne perds pas le nord
Car le Col du Tourmalet
Ne ménagera pas tes mollets !
Voici le Col d'Aspin,
Où tu ne fais pas le malin...
Au Col de Peyresourde,
Sollicite ta gourde,
Car dans le Col du Portillon,
Tu termineras en haillons !


Dans le Col de Menté
Tu te refais une santé, 
Et au Col de la Clin,
De l'œil, tu fais un clin,
Mais à Portet d’Aspet
Tu as changé d'aspect !

Dans le Port de la Core,
Tu cries "Encore?", "Encore?"
Puis, montant le Col d’Agnes,
Tu veux fuir la montagne..
Enfin, au Port de Lers
Tu pédales à l'envers !

Adieu, les Cols... aux quintes !
La galère et la peine,
Les clarines qui tintent:
Voici enfin... La Plaine !
Zut ! Dans ma noria
J'ai oublié le Col de Lecharria : 
J'y reviens de ce pas !

23 juin, 2010

A la conquête du Graal... ®

Depuis mon départ, la pluie ne cesse de me poursuivre de ses assiduités fluides du matin jusqu'au soir, du soir au matin... Après les infinies platitudes mouillées des Landes, la galère commence bientôt dans ces petits cols du Pays Basque, charmants et rieurs, dont les rampes à 22% me contraignent à des hectomètres de marche à pied, à travers un paysage sublime... Mais ce n'est pourtant qu'un hors d'œuvre et le véritable enfer commence dans le col de Marie Blanque: durant la nuit, la tempête a salement tabassé la montagne qui ruisselle de toutes parts. Les torrents grondent les cascades bondissent à grand fracas, l'air est saturé d'humidité poisseuse, de pluie ou de brume froide et collante qui s'insinue partout... Les bas côtés de la route sont jonchés de branches cassées, de troncs d'arbres débités à la hâte aux premières lueurs du jour,  la chaussée est détrempée, submergée de plaques de boue, de pierrailles et de gravats, et la pente est rude, rude... Je termine les deux derniers kilomètres de l'ascension sous des trombes d'eau, et à pied ! Passons sous silence la descente extrêmement périlleuse de ce col pourtant splendide dont je n'aurai pu admirer les estives, car c'est les yeux rivés au bitume, la volonté tendue vers un seul but, tenir et arriver sain et sauf à Laruns que j'entreprends cette plongée fantastique.
Cette première confrontation avec les géants impassibles qui me barrent le passage me laisse pantois : les patins de freins usés jusqu'à la garde, je comprends que le combat sera difficile car je lutte à armes inégales...
Le lendemain, le col d'Aubisque ne se montre guère plus clément: je suis avalé par une brume insondable dès les premiers kilomètres et c'est en aveugle, dans une lumière crépusculaire que j'effectue la montée de ce col dont je ne verrai rien de la beauté... Tout comme des charmes de la corniche du Soulor  d'où l'on peut découvrir un panorama exceptionnel, et sur laquelle un tunnel m'offre un court  un moment de répit avant la descente vers Argelès-Gazost sous une pluie battante, l'une des plus dangereuses des Pyrénées, qui ne m'épargne pas ses pièges...
Pourtant après un jour de repos à Luz-Saint-Sauveur où Daniel, le Mohican, est venu me prêter main forte, le pire reste à venir : deux géants déterminés nous attendent de pied ferme. Nous sentons peser sur nous leur colossale masse et dès les premier hectomètres, leur ire se déchaîne: emprisonnés dans la fondue, nous crapahutons comme des tortues en perdition... ll a plu abondamment toute la nuit et de nouveaux déluges s'abattent sur nous : pluie, grésil et neige sont accompagnés d'un vent violent et glacial. Nous nous accrochons à la pente comme deux punaises sur le flanc d'un chien qui s'ébroue... Là-haut, la montagne impassible, immuable, s'est parée de sa mantille blanche. Le spectacle est époustouflant. Nous ahanons sous le regard implacable du Pic du Midi qui, tel un cerbère, monte la garde au-dessus du Tourmalet.
Nos jambes et nos bras crient de douleur, mais nous rampons, encore et encore et, dans un hurlement libératoire qui nous tire des larmes, nous arrachons la victoire, les roues dans la neige, par une température de zéro degré !...
Notre jubilation est de courte durée car le Tourmalet n'a pas abdiqué: il nous réserve ses escadrons de chocs !... A peine entamés, les premiers lacets de la descente se révèlent verglacés et nous éprouvons la frayeur de notre vie. Puis le calvaire continue : un vent violent et glacé nous ballotte de droite à gauche comme fétus... Les précipices sont terrifiants, l'air polaire nous pétrifie : il faut tenir !...
Après La Mongie, nous croyons être victimes d'hallucinations : des lamas ont fui la tempête pour se réfugier sous les pare-avalanches, on se croirait sur l'Altiplano !... Puis les plages de boue, épaisses et gluantes succèdent aux portions lessivées qui transforment la route en une patinoire vertigineuse, une brume tropicale nous étreint soudain, piège mortel dans lequel nous nous enfonçons comme dans un sinistre jeu de colin-maillard...
Peu à peu, la montagne nous brise, nous réduit à sa merci, et nous comprenons qu'elle peut refermer sur nous sa serre d'acier à tout instant... Ainsi que des isards transis au bord du précipice, nous grelottons de froid et de peur, mais soudain, là bas, comme la petite chèvre dans la montagne, nous découvrons notre havre de paix, notre terre promise : Sainte-Marie de Campan où nous parvenons enfin, fourbus, crottés, gelés, mais indemnes !...Hélas, notre répit ne dure guère : à peine le repas avalé, il faut enfourcher nos montures et affronter le col d'Aspin qui ne nous ménagera pas... Sur la route en direction de Payolle, nous rejoignons deux sportifs que nous avions d'abord pris pour des marcheurs, mais qui s'avèrent être des... Skieurs de fond à roulettes ! Brève halte pour un moment de causette durant lequel nous apprenons qu'ils s'entrainent ainsi avec ces drôles de rollers-skis.
Ce sont de véritables champions qui reprennent leur course et nous laissent sur place: nous ne les reverrons qu'au sommet où ils nous devancent de plusieurs minutes: il faut dire à notre décharge que nous n'avançons guère à plus de 6/8 km/h, alors qu'ils évoluent à un niveau nettement supérieur... Chapeau, les champions! Séance photos souvenirs dans la brise âpre et franche et amicale rigolade, puis nous amorçons la descente vers Arreau, tandis qu'ils s'en retournent vers Tarbes... en voiture. Il est déjà 16h30 et le froid est si intense que nous devons à nouveau faire halte à mi-pente pour réchauffer nos doigts gourds. Là-bas, dans la vallée, s'étendent déjà des ombres mortifères... Fort heureusement, la route est sèche sur ce versant et c'est sans embuches, mais tout grelottants et frigorifiés que nous rallions Arreau où nous nous précipitons dans le premier café venu pour y savourer un réconfortant chocolat chaud.
Encore une dizaine de kilomètres et nous posons enfin nos roues à Bordères-Louron où nous sommes reçus chaleureusement à l'hôtel Peyresourde. Maintenance des vélos qui ressemblent à des épaves, bain chaud et massage de décontraction par Benjamin, le kiné personnel de l'ami Daniel qui nous accompagne depuis le matin... Puis ce sera un moment convivial en compagnie de notre hôte Michel qui nous offre un savoureux repas arrosé de bon vin (garbure, omelette aux cèpes, rôti et légumes, dessert maison).
Demain, nous promet-il, la météo sera clémente et les cèpes pousseront dans le col de Peyresourde ou dans celui du Portillon, avant la descente vers Arlos, porte de l'Ariège... A voir !  

21 juin, 2010

Un duo inoubliable... ®

Les meilleures étapes ce sont celles où l'amitié est au rendez-vous, même si la difficulté est là!
Dimanche ce fut l'assaut du Tourmalet et de l'Aspin en compagnie de Daniel, sous la pluie encore, le grésil et enfin la neige au sommet. Spectacle grandiose au mois de juin, mais glacial... La descente a été négociée prudemment dans un froid intense, et l'arrivée triomphante des deux sportifs s'est achevée devant un grand chocolat chaud !
Cerise sur le gâteau... massage sublime par le kiné personnel de l'équipe de choc: merci Benji !
Aujourd'hui les cyclistes ont grimpé le col de Peyresourde et celui du Portillon allègrement et avec brio, sous le soleil enfin, et avec le vent... de face!
Daniel a eu le privilège de gérer la descente comme un "grand" de la montagne. Moral et forme au beau fixe. Demain, Yves retrouve la solitude qui caractérise les champions !

18 juin, 2010

Courrier des Pyrénées... ®

Après avoir avalé les cols de l'Aubisque et du Soulor avec enthousiame Yves se manifeste vers son club de soutien...
"Mieux que des discours, quelques docs audio et quelques photos... Amicalement à tous depuis Luz-Saint-Sauveur où j'attends l'arrivée de Daniel pour partir à l'assaut du Tourmalet."
Yves

17 juin, 2010

Des cols... aux quintes!

Yves est bien arrivé à Laruns malgré la pluie qui continue de tomber. Une nouvelle crevaison à quelques encablures du sommet du Col de Marie Blanque a eu pour effet de couper les "pattes" du cycliste déterminé qui a fini la montée en marchant à côté du VelRem!... Dur, dur d'être un champion...
La descente s'est effectuée très prudemment et dans un froid glacial... La douche chaude et longue à l'arrivée fut un vrai réconfort.
Le moral est toujours solide comme un roc ainsi que l'énergie qui va avec. Un gros espoir se profile sur le week-end ou le "super copain" va venir couper la solitude. Merci Daniel !!!

16 juin, 2010

Txiki Igarotzen Euskal...

Un bref résumé des deux derniers jours dans les Pyrénées où les "petit cols du Pays Basque" (txiki igarotzen Euskal), aux noms pittoresques, se sont révélés moins "cool" dans la réalité que dans leur apparence!
En effet, il a fallu mettre pied à terre pour finir les montées raides et ardues, parfois sous une pluie incessante qui continue d'accompagner notre cycliste avec opiniâtreté...
Le moral est toujours au beau fixe et les rencontres impromptues enrichissent le voyage, comme celles de ces voyageurs qui font l'école buissonnière sur les petites routes perdues dans la montagne, ou ce couple de vautours prenant leur essort à quelques mètres du cycliste dans le col d'Haritxarte....

14 juin, 2010

Salut les poteaux !

"En direct de la mairie de La Bastide Clairence où Hubert Candelé a bien voulu intercéder en ma faveur pour me permettre d'utiliser l'ordinateur municipal, et me connecter à internet... malheureusement, je ne peux pour l'instant transférer mes photos...
Malgré des trombes d'eau les quatre premiers jours, cinq crevaisons en trois jours alors que j'ai effectué plus de 2500 kms d'entraînement à VelRem avant d'entreprendre mon raid, sans aucun problème, malgré un compteur capricieux que j'ai vite ramené à l'ordre et un dérailleur avant un peu rétif, j'avance sans souci et pour l'instant sans fatigue : faut dire que les Landes, c'était plat, mais hier au soir, en arrivant chez Hubert, il y avait carrément "un petit lève-cul" de 5 kms avec des" raidars" à 20%!...
Le Pays Basque, même sous la pluie, c'est décoiffant...et même plus!... Ce soir, je passe de nouveau la nuit chez Hubert et Christel qui ne veulent plus me lâcher... Moi, par contre, j'ai fini par lâcher Anxion et Gorka, mais ce ne fut pas sans mal!... Mais demain, à nous deux les Pyrénées, et à nous les cols (il y en aura 23), et nous verrons ce que nous verrons!
Amicalement à vous tous.
Yves Cruzel"

13 juin, 2010

Nouvelles du Pays Basque ®

Yves est bien arrivé à la Bastide-Clairence, sans incident mais toujours sous un ciel gris. Il est accueilli dans la famille de Hubert,  Christel, Gorka et Anxion avec beaucoup de générosité. Priorité aux hôtes et à l'amitié ! Et demain journée de repos, repas au restaurant avec ses hôtes et ballades sous la...pluie!.

12 juin, 2010

En direct du Tour...

Ce soir arrivée à Azur dans les Landes où Yves est accueilli chez Maïté et Christian avec beaucoup de chaleur, dans une magnifique ferme entourée de chênes verts. A son passage devant l'église,  toutes les cloches se sont mises à sonner, les bandas en costumes à jouer pour... la sortie des mariés ! Encore de la pluie aujourd'hui, une nouvelle crevaison, du vent de face, et puis c'est toujours plat !... Allez roule ma poule !!!

11 juin, 2010

Le deuxième jour...

Hier au soir au compte rendu de l'étape : 3 crevaisons et beaucoup de vent... mais tous les trous ont été réparés!Aujourd'hui vers Biscarrosse, encore une crevaison, la poisse!... Ce soir tout le vélo est passé sous la douche. Le temps est mitigé, avec de la pluie par intermittence et surtout ...c'est plat: Beurk!... Par contre il y avait un rendez-vous avec la plus belle dune du monde. Le cycliste va bien, il est plein d'entrain et d'enthousiasme.

10 juin, 2010

Raid Atlantide, c'est parti ! ®

Ce matin de bonne heure, l'émotion et l'excitation étaient au rendez-vous  pour  le départ du Raid Atlantide, première partie de "Mon Tour de France"...                                      
Les amis chaleureux  et nombreux sont venus encourager Yves, et  après le café, les viennoiseries et quelques mots d'acceuil, Yves a enfourché son VelRem fin prêt et s'est élancé en compagnie de ses copains en direction de Blaye où le bac n'attend pas... Sur la route, les camarades du club venus prêter main forte  l'ont accompagné jusqu'à Blaye à un rythme d'enfer dû à une crevaison impromptue.... Ouf, le bac était encore à quai!... Une photo du groupe et c'est l'embarquement pour Lamarque, sous l'oeil envieux des copains. Première étape sous un ciel capricieux jusqu'à Andernos. Bon vent, cycliste !

04 juin, 2010

Dans les starting-blocks...

A partir du 10 juin 2010, le Raid Atlantide me conduira de Laruscade à Toulouse, sur un parcours de 1000 km qui longera les côtes de l’Atlantique et franchira 23 cols pyrénéens : de belles découvertes en perspective !
Vous pouvez imaginer mon excitation : j’ai minutieusement pesé et empaqueté mes effets, vérifié mon matériel, consulté dix fois ma check-list, revu mes itinéraires, chargé mon portable et mon appareil photo, attelé ma remorque… Bref, j’ai couru en tous sens, mais ça y est : tout est prêt !... Demain sera vite là… Ah ! Que vive demain !
Vous pourrez suivre mes pérégrinations ou mes galères au jour le jour et, si vous pédalez dans le coin, pourquoi ne pas faire un bout de route en ma compagnie ?
Au retour, vous trouverez ici des commentaires, des photos et vous pourrez savourer les enregistrements que votre serviteur, aux commandes de son VelRem, a réalisés à votre attention en vous connectant à
RadioVélo, la radio vagabonde... Et si vous souhaitez faire partie de mon
Fan Club adressez-moi une photo numérique que je m’empresserai d'insérer en bonne place dans mon blog. En route pour l'aventure, pédalez bien, mettez votre casque, et à bientôt, si vous le vélo bien !